Appuyé seul contre l'arbre à parasol, je bois la brise de l'aube. Le cœur s'apaise, pur comme la lumière calme…
Appuyé seul contre l'arbre à parasol, je bois la brise de l'aube. Le cœur s'apaise, pur comme la lumière calme de l'automne. Les noms mondains et les gloires passagères dérivent, légers comme le vent. Ici je me repose, sans hâte, tandis que le jour s'écoule doucement.