Tian le Maudit n’arrêtait pas de se plaindre des enfants qui le suivaient. Pourtant, ses mains étaient plus do…
Tian le Maudit n’arrêtait pas de se plaindre des enfants qui le suivaient. Pourtant, ses mains étaient plus douces que sa bouche.
Tout en marchant, il gravait des repères sur le rocher. Quelques pas, une marque. Quelques pas de plus, une autre.
"Celle-là est trop haute. Ces petites jambes n’y arriveront pas."
"Et celle-ci s’efface. Mieux vaut la creuser plus profondément."
Grommelant pour lui-même, il fit à nouveau demi-tour.
Quand il eut terminé, il n’avait guère récolté que quelques lingzhi. Le soleil, quant à lui, était déjà passé du milieu de son dos à ses épaules.