Texte
Texte

La poussière voile mes yeux, mes chaussures de soie deviennent froides, je marche seule sans chemin vers la ma…

La poussière voile mes yeux, mes chaussures de soie deviennent froides, je marche seule sans chemin vers la maison. Les feuilles tombent et les fleurs s'épanouissent, l'aube et le crépuscule tournent sans fin, cette traversée amère n'a pas de terme.

Commentaires

La poussière voile mes yeux, mes chaussures de soie deviennent froides, je marche seule sa… | Base de données Where Winds Meet