Huangfu Ran, Dynastie Tang À travers champs désolés et villages dénudés, Une année de labeur ne mène nulle p…
Huangfu Ran, Dynastie Tang
À travers champs désolés et villages dénudés,
Une année de labeur ne mène nulle part.
À l'aube, les roseaux touchent le ciel,
Tandis que les criquets chantent leur plainte funèbre.
La maison se trouve au-delà du large fleuve Huai,
Les amis dispersés comme un rêve lointain.
Seul, mon bateau dérive froid et gris,
Tandis que Shouyang s'estompe et que les fleuves ondulent.